marin
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marin
Une mère dit à son
garçon :
-N'oublie pas que nous sommes sur terre pour travailler.
- Bon,
alors moi, plus tard je serai marin !
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alors moi, plus tard je serai marin !
il n'y a pas de problèmes, il n'y a que des solutions , il faut être un peu fou dans la vie pour bien vivre
RAPIDO Export Matic du 08/1985, origine:, auvent, coffre sur flèche,frigo: rajoute:attache porte vélos, double table
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brica001- Ze Jacky Pic Attitude




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Re: marin
je me souviens de mes débuts à la marine
on bossait 6 on/6 off
7 jours sur 7 bien entendu, car la mer et les mines ne s'arrêtent pas le ouikainde
les 6 heures "off" servaient à : se laver, manger, faire des entretiens et réparations impossibles pendant le quart, participer aux exercices, participer aux postes d'avaries (régulières, les incendies ne sont pas rares, tout bouge en mer), etc. Et même quand c'était possible, pour dormir.
Ca faisait minimum des semaines de 84 heures de boulot officiel. Payées comme les semaines des "kakis" dans leur caserne, effectuant leur 8-17 tranquile, avec un "supplément mer" qui faisait rire tous les matafs des autres marines. On s'est aperçu, lors de la première guerre du golfe arabo-persique (1987-1988), que nous étions juste payés mieux que les Portugais, qui étaient la référence en matière de RMI-marin, mais avec des prix au pays nettement moindres que les nôtres. Bref, on bossait comme des bêtes pour des queues de cerise.
Mais en contre-partie, pour le mataf, l'horizon est toujours au delà de l'horizon, la mer est la plus impitoyable mais aussi merveilleuse maîtresse qui soit, et j'ai rien vu de plus beau que les aurores boréales vues de haute mer, et j'ai rien aimé tant que les branlées phénoménales qu'on se prennait avec des navires prévus parfois pour de la navigation côtière et envoyés en haute mer par très mauvais temps. Je n'ai cessé que pour mes enfants. Et je vais commencer leur apprentissage de la voile dans les jours qui viennent, quand on aura fini de poncer et repeindre le vieux dériveur acheté en occase...
ouaips, la blague est cocasse - je la transformerais en précisant "sur la compagnie Marseille-Corse" - là c'est sûr, vu le nombre de jours de grèves annuelles (surtout des dockers cgt), pas de risque qu'ils aient à se fatiguer à bosser..
on bossait 6 on/6 off
7 jours sur 7 bien entendu, car la mer et les mines ne s'arrêtent pas le ouikainde
les 6 heures "off" servaient à : se laver, manger, faire des entretiens et réparations impossibles pendant le quart, participer aux exercices, participer aux postes d'avaries (régulières, les incendies ne sont pas rares, tout bouge en mer), etc. Et même quand c'était possible, pour dormir.
Ca faisait minimum des semaines de 84 heures de boulot officiel. Payées comme les semaines des "kakis" dans leur caserne, effectuant leur 8-17 tranquile, avec un "supplément mer" qui faisait rire tous les matafs des autres marines. On s'est aperçu, lors de la première guerre du golfe arabo-persique (1987-1988), que nous étions juste payés mieux que les Portugais, qui étaient la référence en matière de RMI-marin, mais avec des prix au pays nettement moindres que les nôtres. Bref, on bossait comme des bêtes pour des queues de cerise.
Mais en contre-partie, pour le mataf, l'horizon est toujours au delà de l'horizon, la mer est la plus impitoyable mais aussi merveilleuse maîtresse qui soit, et j'ai rien vu de plus beau que les aurores boréales vues de haute mer, et j'ai rien aimé tant que les branlées phénoménales qu'on se prennait avec des navires prévus parfois pour de la navigation côtière et envoyés en haute mer par très mauvais temps. Je n'ai cessé que pour mes enfants. Et je vais commencer leur apprentissage de la voile dans les jours qui viennent, quand on aura fini de poncer et repeindre le vieux dériveur acheté en occase...
ouaips, la blague est cocasse - je la transformerais en précisant "sur la compagnie Marseille-Corse" - là c'est sûr, vu le nombre de jours de grèves annuelles (surtout des dockers cgt), pas de risque qu'ils aient à se fatiguer à bosser..

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Re: marin
JM a écrit:je me souviens de mes débuts à la marine
on bossait 6 on/6 off
7 jours sur 7 bien entendu, car la mer et les mines ne s'arrêtent pas le ouikainde
sur frégate, on bossait aussi pas mal, mais c'était différent.
certains départements y étaient très à l'aise en temps normal. Mais en période de manoeuvres, ou de guerre (comme quand ces crétins d'Américains nous ont tiré dessus en novembre 1991, leur missile nous ratant et allant dégommer un navire turc derrière nous), tout le monde est à poste et ça chauffe.
illustration de comment on s'approvisionne sans arrêter le navire :
http://zm-fn.blogspot.com/2008/08/ras-fuel-entre-westdiep-westhinder-et.html
beaucoup de marines dans le monde n'avaient pas une technique aussi poussée.
mais bien entendu, l'approvisionnement que nous préférions tous, c'était à quai qu'il se passait


JM- Saint Josse




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